From en long

Enfant de la bulle

En cinq albums, le dessinateur et scénariste landais Jean Harambat s’est affirmé comme l’un des auteurs de BD les plus créatifs de sa génération.

La mémoire des géants

On connait surtout de la forêt landaise ses longs alignements de pins uniformes. Pourtant, ici et là, trônent quelques spécimens remarquables : des chênes surtout mais aussi des ormes, chataigniers, platanes, sequoias, chênes-lièges. Autour de ces géants centenaires, planent encore l’histoire et les légendes des Landes d’avant.

Une histoire d’Adour

Le saumon sauvage de l’Atlantique a longtemps fasciné et nourri les riverains de l’Adour et des gaves, où il remonte mystérieusement frayer chaque année. Aujourd’hui menacé, il est devenu un produit rare, réservé aux plus grandes tables et objet de toutes les convoitises.

Le crack du Gabardan

Au fin fond du Gabardan, Richard Westerink, un jeune Hollandais de 34 ans, couve amoureusement le meilleur trotteur de sa génération : Timoko. Rencontre avec un entraîneur atypique, et un cheval qui ne l’est pas moins.

Le match du siècle

Il y a tout juste un demi-siècle, Dacquois et Montois s’affrontaient en finale du championnat de France de rugby. Les deux héros de ce match, Pierre Albaladejo et André Boniface, se souviennent.

Bas-Adour : une annexion silencieuse

Le plus cocasse, dans tout cela, c’est que le Bas-Adour et le pays basque intérieur, que les élus basques entendent réunir aujourd’hui dans une collectivité commune au nom du « respect de leur identité et de leur histoire », étaient en réalité deux territoires rivaux, l’un gascon, l’autre basque, totalement coupés l’un de l’autre.

L’épopée des Cadets de Chalosse

Une aventure extraordinaire, qui fait découvrir à la France entière, et même au-delà, le petit village de Gaujacq, 604 habitants, et son club des Cadets de Chalosse, parfait représentant des qualités physiques et morales dont se réclame le basket landais.

Tremé-sur-Adour

Vous avez peut-être déjà vu la série américaine « Tremé » (prononcez… comme vous voudrez), qui passait il y a peu sur Canal + et qu’on peut…

Le ballon des Boni

Toute mon adolescence, j’ai pris mon précieux ballon et je me suis éloigné dans le champ. J’étais André : je plaçais ma ligne d’attaque, hurlant des consignes aux bottes de foin, puis je démarrai tête haute, buste droit, tenant le ballon à deux mains ; d’un crochet j’effaçais un troisième ligne, feintais une première passe, cadrais le second centre adverse et offrais le ballon à un partenaire. Et soudain j’étais Guy : l’œil noir, débraillé, et je me lançais mâchoires serrées dans des courses échevelées, le ballon contre mon cœur, pour aller aplatir tout là-bas derrière les chênes, le recordman anglais du 100 mètres à mes trousses…