Le site choisi, sur la commune de Pouillon, deviendrait le premier de ce type en France. Il contiendrait 600 millions de mètres cubes de gaz naturel et serait classé Seveso 2.
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Pas de commentaireLe site choisi, sur la commune de Pouillon, deviendrait le premier de ce type en France. Il contiendrait 600 millions de mètres cubes de gaz naturel et serait classé Seveso 2.
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Pas de commentaire17 suicides en 5 ans sur tout le territoire, trois en quatre ans pour le seul département des Landes, les gardes forestiers ne cachent plus le malaise de leur profession.
L’imagination populaire les voit se promener tranquillement dans les forêts, au grand air, loin des embouteillages, des bureaux confinés, des collègues médisants et du mauvais café. Un job parfait en somme, au service de la nature, dans un cadre souvent idyllique.
Mais la réalité semble tout autre pour les gardes forestiers, rebaptisés agents patrimoniaux depuis peu. Deux suicides survenus cet été dans la profession sont venus alourdir un bilan déjà terrible avec 17 suicides en 5 ans dont 3 pour le seul département des Landes.
La situation est telle qu’un comité central hygiène et sécurité (CHS) se réunit ce jeudi 30 septembre au siège national de l’ONF pour évoquer cette question très sensible.
Déjà en 2004, une enquête « climat social » avait été lancée par la direction auprès de l’ensemble du personnel. « Ce qu’elle révéla a sonné comme un véritable signal d’alarme. Malgré un fort sentiment d’attachement à l’ONF, toutes catégories de personnels confondues, on voyait poindre de l’inquiétude, du stress, de la démotivation, de l’insatisfaction et surtout, une amorce de repli sur soi. La Direction avait à l’époque promis de tirer toutes les leçons de cette enquête pour répondre efficacement à ce signal », indiquait alors un rapport de la CGT. Le malaise serait donc persistant au sein d’une profession qui s’exprime peu, bridée aussi par une obligation de réserve.
« On était 15 000 voilà vingt ans, on n’est plus que 10 000 pour un territoire identique. Nos tâches se sont complexifiées. On nous demande de nous spécialiser, d’avoir des objectifs financiers et d’être des marchands de bois », indique à La Dépêche du Midi Pascal Leclerc, garde forestier à Perpignan, secrétaire général du syndicat CGT forêt. Selon lui, l’ONF fonctionne désormais comme une « société privée dotée d’une stratégie commerciale avec un système de rémunération au mérite… Du management par objectif bien éloigné du Code forestier. »
Un discours qui n’est pas sans rappeler celui des salariés de France Télécom, touchés eux aussi par une vague de suicides consécutive à un changement brutal des méthodes de management et des missions des agents.
Un commentaireLe scolyte, un minuscule coléoptère, prolifère depuis le printemps sur les ruines de la tempête Klaus. Il menace désormais l’ensemble du massif landais, contraint de se réinventer à court terme pour survivre.

Pins roussis par l'attaque du scolyte.
Bien sûr, la menace n’est pas nouvelle. Le scolyte et son penchant pour le pin maritime ont été identifiés dès les années 60. Mais sa menace, jadis contenue, dépasse cette année tout ce que nous avons pu connaître par le passé. En cause : la tempête Klaus, les milliers d’hectares de chablis, les arbres couchés, brisés, meurtris. « Le scolyte prolifère dès que les arbres sont affaiblis, explique à La Dépêche du Midi Jean-Pierre Téchené, adjoint technique forestier de la Direction départementale des territoires et de la mer. J’ai connu ses attaques dès 1985 après le gel. Mais c’était resté limité. Là, l’attaque nous montre la dimension réelle de Klaus. »
Mais aussi la dimension réelle des changements climatiques qui touchent la planète : car la reproduction du scolyte était jusqu’à présent contrôlée par la rigueur des hivers. La succession récente d’hivers doux semble avoir favorisé le cycle de reproduction de ces insectes, entrainant leur prolifération. Les pins roussissent alors, inexorablement, touchés les uns après les autres par cette contagion silencieuse que le staphylin, prédateur naturel du scolyte, ne peut contenir.
2 à 4 degrés de plus localement !
En temps normal, le scolyte joue un rôle primordial et positif dans l’équilibre des forêts, en véhiculant les spores et en régulant l’évapotranspiration des arbres. Toutefois, lorsque les arbres sont déshydratés, ceux-ci émettent des hormones, annihilant leurs défenses naturelles. Les scolytes ne rencontrent alors plus de barrière et pénètrent à l’intérieur du tronc pour y déposer ses larves, dont la troisième éclosion saisonnière est attendue pour cette fin août dans les Landes.

Type de scolyte, insecte xylophage.
Plus l’arbre est soumis a un stress hydrique important (périodes de sécheresse), plus celui-ci est susceptible de mourir des attaques des scolytes. C’est ce qu’on a déjà pu observer dans le massif des Rocheuses aux Etats-Unis où le « pin tordu », l’essence dominante là-bas, est actuellement menacée elle aussi par la prolifération de l’insecte. Pire, l’impact de cette prolifération sur la biosphère ne se résume pas seulement à la mort de milliers d’arbres mais aussi à un changement des paramètres climatiques locaux tels que la température et les précipitations. En effet, les scolytes sont responsables de l’arrêt de la photosynthèse au niveau des pins fortement déshydratés ainsi que de rejets locaux d’importantes quantités de dioxyde de carbone. Les chercheurs du NCAR (centre national de recherche atmosphérique situé au Colorado) estiment que l’impact des scolytes pourrait entrainer une hausse locale de la température de 2 à 4 degrés ! (source : http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=13369)
La fin d’un modèle
Il faudra attendre l’automne pour évaluer l’étendue des dégâts sur le massif landais. Mais on estime déjà qu’entre 5 et 10 millions de tonnes de bois perdu pourraient s’ajouter aux 40 millions dévastés par Klaus. Pour les forestiers, la situation est évidemment catastrophique. D’autant que le prix du pin mort victime du scolyte ne dépasse pas un euro la tonne, contre plus de 20 euros pour les arbres sains.
Depuis la tempête de 1999, le massif landais a perdu plus de la moitié de ses pins et la succession de plaies qui s’abattent sur lui oblige à revoir de fond en comble notre conception de la forêt landaise. C’est la monoculture qui est en cause. « Les forêts mélangés sont plus résistantes que les forêts pures, c’est-à-dire composée d’une seule essence comme le pin maritime dans le cas des Landes, explique Hervé Jactel, directeur de recherche à l’INRA de Bordeaux. Parce qu’une essence forestière mélangée à d’autres est plus difficile à localiser par les insectes ravageurs et parce que les forêts mélangées abritent davantage d’ennemis naturels des ravageurs, autres insectes ou oiseaux insectivores. D’un point de vue strictement écologique, il convient donc de réfléchir à une diversification des essences forestières pour le massif, en créant des îlots ou des haies de feuillus à disperser dans l’espace forestier. »
Revenir, en somme, à la forêt d’avant 1857, d’avant la privatisation à marche forcée. Cette forêt de chênes, de feuillus, de pins, de hêtres, de haies, cette lande dont Félix Arnaudin a capté le dernier souffle tout au long de sa vie.
D’un point de vue écologique, cela ne se discute pas… Mais d’un point de vue économique ? Qui a aujourd’hui intérêt à renoncer à la monoculture intensive du pin maritime, une des essences les plus productives ? Qui prendra le risque de diversifier les espèces sans garantie de dividendes ? Qui reboisera le massif, et pour quels bénéfices ? A l’heure où tout le monde parle d’écologie, que souhaitons-nous faire, nous Landais, de notre forêt ? Aurons-nous seulement notre mot à dire ? Une chose est sûre : il est temps de changer.
5 commentairesLe club de Campet-et-Lamolère, cher au Montois Régis Sonnes, le nouveau sélectionneur espagnol, a remporté ce week-end le titre de champion de France de Quatrième Série. L’autres club landais engagé en finale, Tartas (Honneur), a échoué de peu. Félicitations aux vainqueurs et finalistes et bonnes vacances à tous, tous les clubs landais ayant désormais achevé leur saison.
Quatrième Série (finale) : Campet-et-Lamolère/Villecomtal-sur-Arros.
À GARLIN (Dimanche 15 heures) _ Campet-et-Lamolère bat Villecomtal-sur-Arros 19-15 (6-12)
Campet-et-Lamolère : 1E collectif (53e) ; 1T, 3P (19e, 31e, 41e), 1DG (79e) R. Darquier. Carton jaune : Malaussanne (39e).
Villecomtal : 5P Turo (5e, 27e, 43e), F. Dupont (13e, 21e).
CAMPET-ET-LAMOLÈRE _ Delas ; Mestralet, B. Laborde, R. Darquier (cap.), Jaulin ; (o) Fargues, (m) Lafontan ; Pierre, F. Sauboua, L. Laborde ; Lagikula, Brèthe ; Martinez, Malaussanne, Zanchetin. Entrés en cours de jeu : Menaut, Bertrand, Delamare, Lalanne, B. Darquier, Bourde, Sicot.
VILLECOMTAL-SUR-ARROS _ Barbe ; Borga, S. Dupont, Lagardère, Bessette ; (o) Turo, (m) Roucau (cap.) ; F. Dupont, Dubosc, Despaux ; Vargas, Lamouroux ; Sarrabayrouse, Sorbet, G. Mure. Entrés en cours de jeu : Escolano, Guinle, J. Mure, Cujueux, Martin, Chanot, Barrière.
Arbitre : M. Caparroy (Béarn).
Honneur (finale) : Saint-Palais/Tartas.
A ORTHEZ (Dimanche 15 h 30) _ Saint-Palais bat Tartas 9-3 (6-0).
Saint-Palais : 2P (23e, 40e), 1DG (78e) Ayçaguer. Carton jaune : Massondo (44e).
Tartas : 1P Peyreblanques (84e).
SAINT-PALAIS _ Ithurralde ; Franchisteguy, Oillarburu (Y. Harismendy 48e), J. Bonnat (F. Bonnat 48e), Thicoïpe ; (o) Ayçaguer, (m) T. Harismendy ; Bosc (Saint-Marie 51e), Charo (cap.), Massondo (Lamaison 67e) ; Sallaberry, Gestas ; Moustirats (Diharce 72e), M. Onchalo (Aphecetche 74e), Comets (F. Onchalo 37e).
TARTAS _ Barbiéri (Napais 51e) ; Dartiguelongues (Peyreblanques 22e), A. Saint-Guirons, Peyré (Paulin 74e), Paulin (Dujols 62e) ; (o) Pezet, (m) L. Saint-Guirons ; Hadj, Coudroy, Pialat ; Barneix (Maltempi 28e-57e), Loubsens (cap.) (Claverie 51e-57e) ; Hardy (Soux 40e-57e), Dargelas, Dias (Dubos 33e-57e).
Arbitre : M. Valin (Auvergne).
Pas de commentaireL’UST ne retrouvera pas le monde professionnel après cette saison. Défaits au match aller par les Carcassonnais de Christian Labit (24-15), les Landais ont à nouveau subi la loi de leurs hôtes ce dimanche à domicile (24-12). Les autres clubs landais encore en course ont connu des fortunes diverses…

Les Tyrossais n'ont pu résister à la force des Audois sur cette double opposition. Ils rempileront en Jean-Prat la saison prochaine, avec le même objectif.
Il n’y aura pas un troisième club landais l’an prochain en Pro D2. Tyrosse, après une saison magnifique, a échoué sur la dernière marche du Jean-Prat face à Carcassonne, au terme d’une demi-finale retour qui n’aura jamais vu les Landais en mesure de compenser les 9 points de retard accusés après le match aller.
C’est Saint-Etienne, vainqueur de Bourg-en-Bresse, qui accompagnera les Audois en Pro D2. Stéphanois et Carcassonnais se disputeront le trophée Jean-Prat dimanche prochain lors de la finale.
Biscarrosse et Rion chutent
Les autres clubs landais ont connu des fortunes diverses dans leurs championnats respectifs. En Fédérale 2, lors des quarts de finale, Biscarrosse s’est incliné devant Boé-Bon-Enconrte 29-11. Mais les joueurs du Born n’ont pas dit adieu à la montée. La Fédération décidera dans les jours prochains qui de Biscarrosse ou de Puilboreau accédera à la Fédérale 2. Elle pourrait proposer de faire disputer un barrage de montée entre les deux clubs.
Rion-des-Landes a quant a lui été éliminé aux tirs au but par Vinay après un triste 9-9 au terme du temps réglementaire.
Tartas, Mourenx et Campet continuent
Les derniers représentants landais se trouvent en Séries. Tartas, Mourenx et Campet disputeront le week-end prochain les demi-finales de leurs championnats après avoir brillamment passé les quarts de finale. En Honneur, Tartas a battu Bort-les-Orgues 25-12. En Deuxième Série, Mourenx a disposé de Montesson 36-7. Enfin, en Quatrième Série, Campet a acquis le droit de poursuivre sa route après avoir écarté Lasseube 16-15 après prolongations.
La fiche technique
À Tyrosse (Dimanche 15 heures) _ Carcassonne bat Tyrosse 24-12 (3-6).
Carcassonne: 2E Lazzarotto (77e, 81e); 1T Garcia (81e), 4P (33e, 43e, 50e, 60e) Garcia.
Tyrosse: 3P (14e, 58e, 68e), 1DG (10e) Dupré.
Arbitre: M. Cardona (Provence).
TYROSSE_ Lesca; Koko (Duffranc mt), Lolom (Lesgourgues 50e), Gau, Rapana; (o) Dupré, (m) Dubert (cap.); Lafitte (Marbot mt), Visensang (Villenave 55e), Gayon; Samson, August (Olivier 45e); Auzqui (Abbadie 30e-71e), Krieff, Fernandes (Claireaux-Franandes 55e).
CARCASSONNE_ Nadau; Lazzarotto, Molinier (Labbi 55e), Jaffres, N’Gog; (o) Garcia, (m) Siro (Ripert 79e); Teyssier, Baradat (cap.), Bienvenu; Jeannard (Baclet 63e), Poux (Sottero 78e); Benbouhout (Zanoni 58e), Sidobre (Cidre 60e), Palomera (Tournaire 83e).
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